La continuité des parcs

La continuité des parcs
Tu me parais loin. Pourtant tu m'es voisin.
Tu n'es plus là, je ne te vois plus, je ne t'entend plus, tu n'es plus là, non, tu n'es plus là.
Je me demande chaque jours comment vas-je faire pour vivre sans toi. Je me pose tous les jours les memes questions.
Mais tu n'es plus là.
Comment vais-je faire?
Tu n'es plus là.
Tu n'es plus là.
Et cette phrase raisonne dans ma tete, je me demande encore pour combien de temps.
Mais tu n'es plus là.
Ca veut dire quoi? Ces mots ont perdus leur sens. Rien n'a plus de sens. Tu n'es plus là. Ca veut dire qu'il y en a encore pour combien de temps?
Tu n'es plus là. Tu n'es plus là. Tu n'es plus là. Tu n'es plus là. Tu n'es plus là.
C'est obsédant.

Tu étais ma vie, tu étais mon sang, ma raison de vivre, mon soleil, ma joie et mon sourir. Tu étais le pourquoi du comment, tu étais le regard qu'il me fallait, le jugement que je n'avais pas a subir.

Tu n'es plus là.
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# Posté le mercredi 05 novembre 2008 15:03

Modifié le mardi 18 novembre 2008 15:33

La continuité des parcs

La continuité des parcs
Tu es revenu!


Tu es reparti...
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# Posté le samedi 08 novembre 2008 07:40

Modifié le mardi 18 novembre 2008 15:33

Voilà, c'est fini...

Voilà, c'est fini...
J'ai fini par me dire qu'on éviterait le pire
Qu'il fallait mieux couper plutôt que déchirer
J'ai fini par me dire que p't'être on va guérir
Et que même si c'est non, et que même si c'est con
Tous les deux nous savons que de toute façon
Voilà, c'est fini
Ne sois jamais amère, reste toujours sincère
T'as eu c'que t'as voulu, même si t'as pas voulu c'que t'as eu
Voilà, c'est fini
Nos deux mains se desserrent de s'être trop serrées
La foule nous emporte chacun de nôtre côté
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# Posté le mercredi 05 novembre 2008 14:45

Modifié le mardi 18 novembre 2008 15:35

La-bas

La-bas
C'est quand tu reviens dans ton petite appart' aussi grand que le rez-de-chaussé de la maison où tu as passé tes vacances que tu te rend compte que le monde ne se résume pas a ton petit quartier de 293 ha et de 33 781 habitants.
T'es pas allé bien loins mais t'as l'impression d'avoir fait le tour du monde. T'étais totalement dépaysé et ca te plaisait. C'était l'aventure, un peu, tu découvrais. C'était le kiff.
'Pis a coté d'ca, t'as Lyon, cete "grande ville" poluée, pleine de gens, bizarres, grands, moches, beaux, gros, minces, drogués, alcooliques... Tu regardes par la fenetre de la voiture. T'as pris la nationale 88, l'autoroute 47, l'autoroute 7 avant d'arriver a detination. C'est seulement quand la voiture s'arrette que tu te rend compte de la disgrâce du paysage. Macadam, bitume, chaussée, goudron, trottoir.

Tout les souvenirs sont loins, le grand air, l'air pur, l'air frais, c'est plus vraiment ca.
Tu arrive et il pleut, tu te dis qu'en fait, la ville c'est moche, au soleil sous la plie, sous a neige, la grele, c'est laid, tout le temps. Tu repense a la-bas, et la-bas aussi il pleuvait, mais c'était pas pareil, ca changeait rien, c'était pareil, beau, pur...
Tu donnerais tout pour y retourner, pour partir de cet air constament poussiéreux, poisseux...
Ca te donne mal au coeur, c'est gris, c'est presque doulereux. Rienn'a changé ici, entre le moment où tu es partis et le moment où tu es revenu. C'est une constance abjecte.
La-bas, l'instabilité est angélique.

La-bas. Tu y pense, esperant ne jamais l'oublier. Esperant que ce quelque part ne t'oubli pas non plus.

La-bas.

# Posté le lundi 03 novembre 2008 12:42

Modifié le mardi 18 novembre 2008 15:35

On a parfois juste besoin d'un thé.Avec toi, biensur!

On a parfois juste besoin d'un thé.Avec toi, biensur!
J'avance en reculant.

# Posté le lundi 20 octobre 2008 13:36

Modifié le mardi 18 novembre 2008 15:36