N'oublie pas que les propos injurieux, racistes, etc. sont interdits par les conditions générales d'utilisation de Skyrock et que tu peux être identifié par ton adresse internet (23.22.76.170) si quelqu'un porte plainte.
Je n'ai rien vu, pourtant j'ai bien regardé. On dit que l'amour rend aveugle, c'est peut etre vai, finalement... je croyais vraimnt maitriser la situation mais faut croire que ca a pas suffit... J'm'en veux, si tu savais, j'm'en veux de t'avoir cru et aimé. Peut etre que je méritais tout ca, qui sait... Peut etre que c'était pas si injuste. Tout ca me fait tourner en rond. Je suis déçue, plus que désespérée. Je t'ai fais confiance, j'ai cru en toi. Et ce qui me sépare de toi aujourd'hui est imperceptible mais pourtant bien présent. Au départ je croyais que tout nous rapprochais, en fait non. J'm'e suis trompée. Comme jamais je m'étais trompée. Au début je voulais te raisonner, je voulais que tu te rendes compte que tu me faisai du mal. Mais rien. T'as rien voulu savoir. Je sais pas si tu t'en foutais ou si tu faisais expres. Tes excuses a la con, j'en n'ai rien a foure. J'te pardonerai sans doute jamais. Tu m'as menti. Tu m'as fait mal. Tu m'as blessé.
Et maintenant quoi? Faire comme si de rien n'était? Laisse moi rire. Laisse moi pleurer. Je sais meme pas si t'en vaux le coup.
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Entre nous deux se dresse maintenant un mur. Un mur presque si grand qu'on aurait pu le comparer a une muraille. Pendant tellement longtemps j'avais essayé de faire disparaitre ce vide amer qui nous séparait que je n'avais plus la force de souffler une derniere fois pour l'envoler. il ne me restait plus qu'un petit effort a faire pour arriver a le faire disparaitre. Mais peut etre était-ce a ce moment là que je compris que ce n'était peut etre pas une bonne idée. Peut etre que ce vide, et ce mur, ils m'étaient bénéfiques...
Certaines se perdent dans leurs doutes, je me perd dans mes certitudes. J'étais tellement sure de l'aimer, tellement sure qu'il était sincere, tellement sure qu'il m'aimait, tellement sure qu'on était fait l'un pour l'autre...
"Lui c'est <<j'te prend, j'te jette...>>"
J'voulais vraiment pas vous croire... Au depart j'vous envoyais brouter, j'vous disais que vous vous trompiez et que vous pouviez pas savoir, que moi je voyais vraiment... Faut croire que vous avez peut etre eu raison. Dire ca me fait mal, je suis en train d'admettre que je ne suis qu'un objet pour lui, peut etre qu'il fallait que ca arrive un jour, peut etre que je devais me rendre compte un jour ou l'autre qu'il se fout d'ma gueule.
"L'écoute pas, doudou..."
J'l'ai trop écouté. J'm'en suis déchiré les oreilles. J'aurais du l'oublier quand je le pouvais encore... Je peux m'en prendre qu'a moi. C'est de ma faute.
Je fonçais dans le mur et j'ai accéléré quand meme...
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Version parentale : Parce que même si a cause de c't'affaire de batard, on n'a pas vraiment envie d'se faire un pin-pon (qui peut virer au meurtre) sur des musiques endiablées telles que « MC circulaire » ou « Discobitch » (que seul le belge peut décrypter), on irait bien se retrouver sur les canapés trempés de la cabane de cette magnifique carierre où on rigolerait, piquerait des vestes, vomirait (ou presque) et regarderait NCIS sur un vieux portable. Les mecs partiraient chercher du ravitaillement pendant que certains iraient pisser avec la lampe, laissant les autres seuls dans le noir, ou pendant que d'autres tomberaient dans des trous et téléphoneraient assis sur une cuisinière. Et puis au milieu de la nuit, on aurait trop mal au trou alors ça serait l'heure de se rentrer. Et on se retrouverait tous le lendemain dans le vent, devant cet étang où, bizarrement, les choses se perdent... Et avant, pour se remettre dans le bain (c'est le cas de le dire...) on ferait du vélo à deux, ou a à trois, sans penser que l'on pourrait nous voir. Dans la salle des fêtes, avec les mouches qui font danser, ils nous sortiraient quelques « feeeeermes ta gueule » ou « que nenni » ou encore ces fameux « Nom de Dieu ! ». Il faudrait ensuite rentrer à pattes avec les parapluies pour se couvrir du vent. On ferait la vaisselle, toujours en musique. On irait voir les chevaux hantés ou on irait se promener, mais non, parce qu'on aurait trop peur des deux ou trois chiens qu'on pourrait croiser, donc on se rabattrait tous chez le mec qui comprend vite mais a qui il faut expliquer longtemps et on ferait des (fausses) batailles de bombes-à-chiottes en regardant des films qui ne font peur qu'aux belges, on se ferait taper et on taperait encore plus fort, on chercherait les bouboules... Quand la soirée arriverait, on entendrait les motos arriver alors on irait se préparer le plus vite possible en se disant quand même que ce ne sont pas les mecs parfaits. On suite on irait derrière, certains voudraient faire un pin-pon, d'autres préféreraient nous écouter chanter. La salle de jeux serait sûrement sale mais ça ne serait pas de notre faute. Il en faudrait bien peu pour nous amuser : un balais et une lampe ! C'est là la première fois que l'on aurait besoin de la meuleuse. On reviendrait chez nous dégoûtées mais on y retournerait vite pour la vogue. On se ferait payer des tours en auto. On comprendrait vite qui aura son permis (ou pas). On taillerait toujours le même vieux mec. On irait chez le mec qui nous demande souvent si on n'a pas un truc ou quelque chose, on se prendrait un chat dans la gueule, on irait voir les moutons aux longues queues, on se ferait engueuler par la grand-mère. On repartirait, on se prendrait des poteaux. Ils auraient peur des serpents qui font « kss kss ! ». Ils auraient essayé de vaincre leur peur mais « tayo tayo ! ». La salle des fêtes sera en pleine préparation pour la super soirée attendue. On mangerait des toasts et eux bosseraient. Il pleuvrait tellement que le Bast' nous ramènerait en voiture. Le retour à Lyon serait triste et silencieux.
Version non-parentale : Parce que même si a cause de c't'affaire de batard, on n'a pas vraiment envie d'se faire un pin-pon (qui peut virer au meurtre) sur des musiques endiablées telles que « Sodomie » ou « Discobitch » (que seul le belge peut décrypter), on irait bien faire un tour sur ces fameuses kebabs avec lesquelles on tombe en panne ou bien on perd un pot ou encore ou est trois tout serrés, pour ensuite se retrouver sur les canapés trempés de la cabane de cette magnifique carierre où on fumerait, boirait, rigolerait, piquerait des vestes, vomirait (ou presque) et regarderait NCIS sur un vieux portable. Les mecs partiraient chercher du ravitaillement pendant que certains iraient pisser avec la lampe, laissant les autres seuls dans le noir, ou pendant que d'autres tomberaient dans des trous et téléphoneraient assis sur une cuisinière. Et puis au milieu de la nuit, on aurait trop mal au trou alors ça serait l'heure de se rentrer. Et on se retrouverait tous le lendemain dans le vent, devant cet étang où, bizarrement, les choses se perdent... Et avant, pour se remettre dans le bain (c'est le cas de le dire, douche à trois...) on ferait du vélo à deux, ou a à trois, sans penser que l'on pourrait nous voir. Ils viendraient nous chercher, toujours sur leurs kebabs. Dans la salle des fêtes, avec les mouches qui font danser, ils nous sortiraient quelques « feeeeermes ta gueule » ou « que nenni » ou encore ces fameux « Nom de Dieu ! ». Il faudrait ensuite rentrer à pattes avec les parapluies pour se couvrir de ce putain de vent. On ferait la vaisselle, toujours en musique. On irait voir les chevaux hantés ou on irait se promener, mais non, parce qu'on aurait trop peur des deux ou trois chiens qu'on pourrait croiser, donc on se rabattrait tous chez le mec qui comprend vite mais a qui il faut expliquer longtemps et on ferait des (fausses) batailles de bombes-à-chiottes en regardant des films qui ne font peur qu'aux belges, on se ferait taper et on taperait encore plus fort, on chercherait les bouboules... Quand la soirée arriverait, on entendrait les motos arriver alors on irait se préparer le plus vite possible en se disant quand même que ce ne sont pas les mecs parfaits. On suite on irait derrière, certains voudraient faire un pin-pon, d'autres préféreraient nous écouter chanter. La salle de jeux serait sûrement sale mais ça ne serait pas de notre faute. Il en faudrait bien peu pour nous amuser : un balais et une lampe ! C'est là qu'on aurait entendu pour la première fois « Putain de kart de mes couilles ! Va chercher la meuleuse ! ». On deviendrait caillés, ou complètement bleus à cause pastis et autres... On reviendrait chez nous dégoûtées mais on y retournerait vite pour la vogue. On se ferait payer des tours en auto. On comprendrait vite qui aura son permis (ou pas). On boirait de la bonne bière. On taillerait toujours le même vieux mec. On irait chez le mec qui nous demande souvent si on n'a pas un truc ou quelque chose, on se prendrait un chat dans la gueule, on irait voir les moutons aux longues queues, on se ferait engueuler par la grand-mère. On repartirait, ils nous feraient du plaisir ou se prendraient des poteaux ou encore freineraient brusquement, se faisant écraser par ceux de derrière. Certains feraient la course, d'autres, non. Ils auraient peur des serpents qui font « kss kss ! ». Ils auraient essayé de vaincre leur peur mais « tayo tayo ! ». La salle des fêtes sera en pleine préparation pour la super soirée attendue. On mangerait des toasts et eux bosseraient. Il pleuvrait tellement que le Bast' nous ramènerait en voiture. Le retour à Lyon serait triste et silencieux.
N'oublie pas que les propos injurieux, racistes, etc. sont interdits par les conditions générales d'utilisation de Skyrock et que tu peux être identifié par ton adresse internet (23.22.76.170) si quelqu'un porte plainte.
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